„больше
просто знаю французского
языка“/
"je connais tout
simplement plus de
français" :
La migration moldave et le
Québec
Par Anna-Christine
Weirich
Depuis environ 15 ans, la
République de Moldavie
connait un des taux
d'émigration les plus élevés
au monde. Cette migration se
dirige, de façon
prédominante, vers la Russie
et l’Italie, et est
majoritairement de nature
temporaire. Pour sa part, le
Québec présente une
destination intéressante
pour une migration
permanente et accueille,
depuis 2006, plus de 1000
citoyen-ne-s moldaves par
an. une des raisons de
l'attractivité du Québec est
sa langue officielle
française, qui est
relativement bien connue en
Moldavie. Cette conférence
se propose de mettre en
lumière les principaux
traits du multilinguisme
autochtone moldave, ainsi
que les spécificités de la
migration moldave. Cet
exposé servira comme base
pour une discussion sur des
questionnements de recherche
pertinents pour un projet
sociolinguistique sur les
répertoires plurilingues des
Moldaves à Montréal.
Dr. Anna-Christine Weirich
détient une maîtrise en
Sciences politiques et un
doctorat en linguistique des
langues romanes de
l’Université Goethe. Elle
travaille, depuis 2010,
comme assistante
scientifique à l'Institut
des langues et littératures
romanes de l'Université
Goethe. Elle mène des
recherches dans les domaines
de la sociolinguistique, le
multi- et plurilinguisme et
la linguistique du genre.
Elle a écrit sa thèse de
doctorat sur les rapports
langagiers en République de
Moldavie et est actuellement
en train de préparer un
projet de recherche sur la
migration moldave au Québec.
Public
Conference Linguistic
and Discursive Rights in
Belgian Marriage Migration
Gatekeeping Investigations by Mieke
Vandenbroucke Wednesday
March 21, 2018
Room H1220, Henry F. Hall
Building, Concordia
University, 1455 Maisonneuve
O.
This presentation is based on
Mieke Vandenbroucke’s work on
language use and discursive
processes in municipal
registry offices in Belgium
where interviews are conducted
with marriage applicants as
part of institutional
investigations into potential
marriages of convenience.
Based on ethnographically
gathered data, two things will
be discussed: (i) the
applicability of marriage
applicants’ linguistic right
and entitlement to
interpreting services in
investigative interviews and
the consequences of linguistic
mediation for the gathering of
evidence, and (ii) the
discursive rights and degree
of control applicants have
over language choices in the
interview, the
contextualization process and
the discursive afterlife of
their statements in the
decision-making on their case.
«Concilions
nos multiples identités!» 23
mars 2018, 8h00-17h00
Salle R-M120 - Pavillon des
Sciences de la gestion,
Université du Québec à
Montréal
Inscriptions obligatoires
(sans frais) sur Eventbrite.
Organisé par le C.O.R. mandaté
par le CIDIHCA
En association avec
l'Observatoire international
sur le racisme et les
discriminations CRIEC (UQAM)
9 h MOT DE BIENVENUE
M. Vincent Romani, professeur
au département de science
politique à l'UQAM et membre
du CRIEC
9 h 30 à 12 h 30 CONFÉRENCES
Ouverture
M. Ghislain Picard, Chef de
l'Assemblée des Premières
Nations du Québec et du
Labrador
Conférences :
Animatrice : Mme Élisabeth
Garant, directrice générale du
Centre justice et foi
Mme Rachida Azdouz,
psychologue, spécialiste en
relations interculturelles,
professeure à l'U. de Montréal
Mme Pauline Côté, professeure
titulaire au Département de
science politique, U.
Laval
M. Khadiyatoulah Fall,
titulaire de la Chaire
d'enseignement et de
recherches interethniques et
interculturels (CERII),
Université du Québec à
Chicoutimi
Une collation sera servie
14 h à 16 h 30 - PANEL DE
POLITICIENS DE CHAQUE PARTI
PROVINCIAL
Animatrice : Mme Pauline Côté,
professeure titulaire au
Département de science
politique, U. Laval
Le thème sera la
représentation de la diversité
dans toutes les sphères de
notre société.
ACTIVITÉ - AVRIL 2018
-
Colloque international -
Perspectives
sociales et théoriques sur
la vérité, la justice et
la réconciliation
dans les Amériques
Mercredi
25 et jeudi 26 avril 2018,
dès 9h00
Salle PK-1140, pavillon
Président-Kennedy,
Université du Québec à
Montréal
Résumé
Ce
colloque international a
pour objectif de réunir des
chercheurs, des membres
d’ONG de droits humains et
d’organisations de victimes
pour débattre de l’état
actuel des politiques de
mémoire à travers les
Amériques. Le colloque vise
également à valoriser la
contribution des victimes et
de défenseur.es de droits
humains à l’avancement des
connaissances en ce qui
concerne le difficile chemin
de la vérité, la justice et
la réconciliation.
Les enjeux liés à la vérité
des crimes contre
l’humanité, leur
non-répétition et le
rétablissement de la dignité
des victimes sont des
questions très sensibles.
Ils exigent de réfléchir et
de mettre en œuvre les
conditions pour des sociétés
engagées dans le respect de
la pluralité, des droits
humains et de la démocratie.
Ainsi, aux notions de
vérité, justice et
réparation s’ajoutent,
parfois en tension, celles
de pardon et de
réconciliation. Quel bilan
peut-on faire des politiques
de mémoire à l’heure
actuelle dans les Amériques?
À cette première perspective
qui touche des dimensions
plus classiques des
politiques de mémoire
s’ajoutent des questions
spécifiquement
contemporaines auxquelles ce
colloque tient à donner une
place centrale. En effet, à
travers le continent les
enjeux concernés par les
politiques de mémoire se
complexifient avec le temps.
Les commissions de vérité
sur les crimes des régimes
dictatoriaux ont été suivies
par d’autres commissions qui
ont examiné les exactions
commises durant les conflits
internes; l’un et l’autre
étaient encadrés par le
combat des idéologies
anticommuniste et
anticapitaliste.
Aujourd’hui, les crimes
contre les communautés et
les peuples autochtones sont
devenus un enjeu central des
commissions de vérité et
pour les comprendre il faut
tenir compte l’histoire
coloniale. De la même
manière, les crimes contre
les femmes et la violence
sexuelle deviennent
progressivement un enjeu
légitime dans la quête pour
la vérité et pour la
reconnaissance de la dignité
des victimes. Si ces crimes
peuvent être à la croisée
des chemins entre le combat
idéologique et l’histoire
coloniale, on ne saurait en
rendre compte sans
interroger la violence
patriarcale. Est-il possible
d’établir un rapport entre
la visibilisation de ces
crimes et le foisonnement
théorique et juridique
autour des notions de
féminicide ou d’ethnocide à
travers le continent?
Les commissions de vérité
font aujourd’hui face à des
défis engendrés par la
continuité entre le contexte
sociopolitique dans lequel
elles voient le jour et
celui qui produit les
situations de violence
qu’elles examinent.
Généralement, les politiques
de justice, réparation et
réconciliation sont vues
comme nécessaires pour
permettre la transition
démocratique après des
régimes dictatoriaux, des
conflits armés ou d’autres
périodes de violence. Or,
dans le contexte actuel, on
observe deux types de
continuités. D’une part, les
faits visés sont de plus en
plus imputés à des régimes
démocratiques (par exemple
Colombie, Mexique, Canada)
et souvent il n’y a pas de
rupture entre le régime qui
met en place des politiques
de vérité et celui qui a
participé à commettre les
crimes. D’autre part, au
moment où les commissions de
vérité sont mises en place
ou que leurs recommandations
doivent s’appliquer, les
groupes qui se font
reconnaître le droit à la
vérité, la justice et la
réparation continuent à être
des cibles. Alors, que ce
soit la vérité sur le coup
d’État au Honduras, sur la
violence faite aux
autochtones et aux femmes à
travers les Amériques, les
crimes dont il est question
n’appartiennent pas
seulement au passé; c’est
dire que les politiques en
question ne sont pas
vraiment de transition. Dans
ces circonstances, quelles
sont les implications de la
mise en place des politiques
de vérité, justice,
réparation et
réconciliation?
Pour de plus amples
informations, veuillez vous
rendre sur le site
du CRIEC.
OFFRE DE BOURSE
BOURSE
POSTDOCTORALE
La participation des
immigrants et minorités
ethniques au Québec (24
mois)
Antoine
Bilodeau et Mireille Paquet
offrent une bourse
postdoctorale pour
contribuer à un projet de
recherche sur la
participation politique,
sociale, culturelle et
économique des personnes
immigrantes et des minorités
ethniques au Québec. Ce
projet vise à vérifier
l’influence des facteurs
contextuels locaux sur la
participation
individuelle. Le
projet est développé avec le
soutien du Ministère de
l’Immigration, de la
Diversité et de l’Inclusion
du Québec (MIDI).
La
personne recherchée détient
un doctorat en sciences
sociales (science politique,
sociologie, anthropologie,
géographie, etc.) et une
expertise en matière
d’immigration, de relations
ethniques ou dans le domaine
des attitudes envers la
diversité ethnoculturelle.
De plus, la personne
recherchée doit détenir des
compétences avancées en
analyse quantitative (en
particulier dans le domaine
des analyses multiniveaux).
Les
candidats canadiens et
internationaux sont
également les bienvenus.
Le
bilinguisme est un atout.
Détails
du poste
Salaire
annuel de 47,500$ pour deux
ans (116,000$, incluant les
avantages sociaux, pour 24
moins).
La
personne sélectionnée sera
intégrée à une équipe de
recherche composée d’Antoine
Bilodeau, Mireille Paquet,
Chedly Belkhodja, Daniel
Salée et Luc Turgeon. Elle
sera également appelée à
participer aux activités du
Centre pour l’évaluation des
politiques d’immigration de
l’Université Concordia.
L’entrée
en poste doit s’effectuer
d’ici au 1er juillet 2018.
Les
candidats ne doivent pas
détenir un autre stage
postdoctoral à Concordia. La
priorité sera accordée aux
candidats qui ont obtenu
leur doctorat dans une
université autre que
Concordia, bien que,
exceptionnellement, les
candidatures des diplômés de
Concordia puissent être
considérées.
Les
candidats doivent respecter
les critères d'admissibilité
énoncés dans la politique
postdoctorale de
l'Université Concordia.
Comment
poser sa
candidature ?
Les
candidatures seront
acceptées jusqu'au 1er avril
2018
Les
candidatures doivent inclure
: 1) un énoncé de recherche
d’une à trois (1-3) pages
démontrant l'adéquation
entre vos compétences et
intérêts et le projet de
recherche ; 2) un curriculum
vitae à jour démontrant
votre excellence en
recherche et votre capacité
de leadership dans votre
discipline (maximum 5
pages); 3) deux (2) lettres
de recommandation de
superviseurs universitaires
ou d'employeurs actuels à
envoyer directement par
courriel à
Horizon.Postdocs@concordia.ca
APPEL
À COMMUNICATIONS
MARS 2018
Appel
à communications COLLOQUE
INTERNATIONAL ET
INTERDISCIPLINAIRE 2018 POUR ÉTUDIANTS ET
NOUVEAUX CHERCHEURS : IMMIGRATION,
DIVERSITÉ
ETHNOCULTURELLE ET
CITOYENNETÉ
Vendredi
4 mai 2018
Salle D-R200, pavillon
Athanase-David, UQAM
(1430 rue Saint-Denis/métro
Berri-UQAM)
Date limite pour
recevoir les
propositions : 16 mars 2018, 17
heures
Le Centre de recherche en
immigration, ethnicité et
citoyenneté (CRIEC) invite
les étudiantes et étudiants
des cycles supérieurs, ainsi
que les chercheur.e.s en
début de carrière à
participer à son colloque
international et
interdisciplinaire. Les
communications pourront
aborder un large éventail de
questions liées à
l’immigration, la diversité
ethnoculturelle ou la
citoyenneté. Plus largement,
les propositions qui
s’inscrivent dans un des
principaux champs d’intérêt
de du Centre seront
privilégiées.
Axe 1 : Gestion des
mobilités: enjeux de
sécurité et d’insécurité
Axe 2 : Citoyenneté,
droit(s) et processus de
subjectivation et
d’assujettissement
Axe 3 : L’insertion des
immigrants dans les espaces
du travail et les
organisations
Axe 4 : Intégration,
exclusions, et processus
identitaires
CONSIGNES : Les
communications auront pour
but de faire état des
recherches en cours ou
récemment achevées, et des
résultats obtenus au moment
de la rédaction. Les
propositions de
communication (maximum
de 250 mots)
devront être rédigées en
français sur le formulaire
« projet de
communication CRIEC »
disponible au: www.criec.uqam.ca.
Les actes de colloque sont
publiés chaque année. Ainsi,
dans le cas de votre
participation au colloque, vous
vous engagez à transmettre
votre communication (6000
mots maximum) rédigée au
CRIECau
plustardle 11 mai 2018.
La durée de chaque
communication est de 15
minutes, suivie d'une
discussion de 10 minutes.
Les séances comporteront
trois ou quatre
communications.
DATE LIMITE :
Nous invitons les candidates
et candidats à retourner le
formulaire par voie
électronique à l’adresse
suivante : criec@uqam.ca au
plus tard le 16
mars 2018, 17 heures.
Une confirmation sera
transmise dès réception de
la proposition. Par la
suite, un comité
scientifique du CRIEC
évaluera les propositions et
communiquera sa décision aux
personnes sélectionnées
avant le 6 avril
2018.
Pour plus
d'informations, veuillez
consulter le site Internet
du CRIEC : www.criec.uqam.ca Organisé
par :
Le Centre de recherche en
immigration, ethnicité et
citoyenneté, Université du
Québec à Montréal
Sous la
responsabilité du
Comité scientifique du
Centre de recherche en
immigration, ethnicité et
citoyenneté, Université du
Québec à Montréal
En partenariat avec
l'Institut d'études
internationales de Montréal
(IEIM)